Les travailleurs de la SNTF mettent fin à leur mouvement de grève

Les travailleurs de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) ont mis fin à leur grève qui a duré 9 jours. En effet, au bout de plusieurs heures de négociations, il semble qu’un accord consensuel ait été trouvé. Les travailleurs ont repris le travail sans faire aboutir toutes leurs revendications puisque la direction de l’entreprise a réussi à imposer sa proposition de départ.

Pour rappel, les grévistes réclamaient le reclassement à des échelons supérieurs alors que 35 catégories y sont concernées. Le PDG de la SNTF, Yacine Bendjaballah, a déclaré : « Nous leur avons dit que le problème ne pouvait être traité que dans un cadre global dans un souci d’équité, à travers la mise en place d’un bureau d’études chargé d’examiner la faisabilité de la chose. » Le responsable a déploré les pertes occasionnées par la grève : « Les grévistes ont finalement accepté la proposition. En revanche je déplore qu’ils soient revenus à la raison après neuf jours de grève que nous pouvions éviter. Un arrêt de travail qui a occasionné des pertes de 80 millions de dinars alors que les recettes de l’entreprise couvrent à peine 40% des salaires du personnel. »

On apprend que les syndicalistes qui ont été solidaires avec la coordination nationale des conducteurs de trains ont fait l’objet d’un retrait de confiance de la part du syndicat d’entreprise. Nous apprenons également que la fédération des transports affiliée à l’UGTA a joué un rôle déterminant dans le règlement du conflit opposant les conducteurs de trains à la direction de la Société nationale des transports ferroviaire. Seul acquis visible de cette grève, le ministre des Transports s’est engagé, à l’issue des négociations, à des réformes structurelles pour redresser la SNTF, avec une nouvelle approche pour assurer l’avenir de l’entreprise qui reste selon lui un secteur stratégique.

 

Les travailleurs de la société nationale des transports ferroviaires (SNTF) ont mis fin à leur grève qui a duré 9 jours. En effet, au bout de plusieurs heures de négociations, il semble qu’un accord consensuel ait été trouvé. Les travailleurs ont repris le travail sans faire aboutir toutes leurs revendications puisque la direction de l’entreprise a réussi à imposer sa proposition de départ.

Pour rappel, les grévistes réclamaient le reclassement à des échelons supérieurs alors que 35 catégories y sont concernées. Le PDG de la SNTF, Yacine Bendjaballah, a déclaré : « Nous leur avons dit que le problème ne pouvait être traité que dans un cadre global dans un souci d’équité, à travers la mise en place d’un bureau d’études chargé d’examiner la faisabilité de la chose. » Le responsable a déploré les pertes occasionnées par la grève : « Les grévistes ont finalement accepté la proposition. En revanche je déplore qu’ils soient revenus à la raison après neuf jours de grève que nous pouvions éviter. Un arrêt de travail qui a occasionné des pertes de 80 millions de dinars alors que les recettes de l’entreprise couvrent à peine 40% des salaires du personnel. »

On apprend que les syndicalistes qui ont été solidaires avec la coordination nationale des conducteurs de trains ont fait l’objet d’un retrait de confiance de la part du syndicat d’entreprise. Nous apprenons également que la fédération des transports affiliée à l’UGTA a joué un rôle déterminant dans le règlement du conflit opposant les conducteurs de trains à la direction de la Société nationale des transports ferroviaire. Seul acquis visible de cette grève, le ministre des Transports s’est engagé, à l’issue des négociations, à des réformes structurelles pour redresser la SNTF, avec une nouvelle approche pour assurer l’avenir de l’entreprise qui reste selon lui un secteur stratégique.