L’Algérie réaffirme son attachement au droit du peuple sahraoui à l’autodétermination

14.10.2026. L’Algérie a réaffirmé mardi, devant la Quatrième Commission de l’Assemblée générale des Nations unies, son attachement à une solution juste et durable fondée sur le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination.

Cette position a été exprimée dans une déclaration du représentant permanent de l’Algérie auprès des Nations unies, Amar Bendjama, lors du débat général conjoint de la Quatrième Commission, chargée des questions politiques spéciales et de la décolonisation, dans laquelle il a réitéré la position constante de l’Algérie sur la question du Sahara occidental. M. Bendjama a souligné que le Sahara occidental demeure une question de décolonisation inachevée, rappelant que son statut juridique a été consacré par les Nations unies, qui l’ont inscrit sur la liste des territoires non autonomes. « Les résolutions de l’Assemblée générale ont confirmé ce statut juridique, également conforté par l’avis consultatif de la Cour internationale de Justice (CIJ) », a-t-il relevé.

Il a rappelé, à cet égard, les résolutions 1514 et 1541 de l’Assemblée générale, qui consacrent le principe selon lequel le choix du statut politique d’un territoire doit découler de la libre volonté de son peuple, soulignant que ce principe constitue le fondement de tout véritable processus de décolonisation. « Aucune partie n’a le droit d’accorder la souveraineté sur le territoire, pas même le Conseil de sécurité des Nations unies », a-t-il affirmé, précisant que le seul détenteur de la souveraineté est le peuple sahraoui, qui doit impérativement être consulté sur son avenir.

M. Bendjama a indiqué que l’Algérie avait salué la reprise, au début de l’année en cours, des négociations directes entre les deux parties au conflit, le Royaume du Maroc et le Front Polisario, sous l’égide conjointe des Nations unies et des Etats-Unis. L’Algérie a pris part à ces discussions, aux côtés de la Mauritanie, en qualité d’observateur, en tant que deux pays voisins concernés par le rétablissement de la paix, de la stabilité et de l’harmonie dans la région, a-t-il ajouté. Evoquant les développements ayant marqué cette question, que l’Algérie a suivis avec une profonde inquiétude, il a estimé qu’ils étaient la conséquence directe d’un « accord honteux » annoncé ouvertement et conclu au détriment des Palestiniens d’abord, puis des Sahraouis. humanitaire, ainsi que sa volonté de parvenir à une solution durable au conflit du Sahara occidental, fondée sur la justice et répondant aux aspirations du peuple sahraoui, tout en contribuant au rétablissement de la paix et de l’harmonie dans la région (APS)

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