Ouverture de la 14e édition de la Conférence sur l’énergie et l’hydrogène en Afrique et en Méditerranée (NAPEC-2026)

06.10.2026. La 14e édition du Salon, et de la Conférence sur l’énergie et l’hydrogène en Afrique et en Méditerranée (NAPEC-2026) s’est ouverte, hier, au Centre des conventions Mohamed-Benahmed d’Oran, réunissant plus de 450 exposants et quelque 230 intervenants autour des grandes mutations du secteur énergétique.

Le coup d’envoi de cette nouvelle édition a été donné par le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, et le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, en présence, notamment, du Secrétaire général de l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), Farid Ghezali, et du président de la Chambre de commerce américaine en Algérie, Warren Murdoch. La manifestation accueille des exposants nationaux et internationaux représentant les principaux acteurs des hydrocarbures, des services pétroliers, de l’énergie et des technologies liées à la transition énergétique. Parmi les entreprises et organismes nationaux présents, figurent Sonatrach, Sonelgaz, Naftal, ALNAFT, ARH, ainsi que plusieurs entreprises spécialisées dans le forage et les services pétroliers. La participation internationale est marquée par la présence de grands groupes énergétiques et industriels, tels que TotalEnergies, Eni, ExxonMobil, Equinor, Pertamina, SLB, Halliburton, Baker Hughes, Chevron, Occidental Petroleum (Oxy) et Petrofac, aux côtés de plusieurs équipementiers et fournisseurs de solutions technologiques, dont Siemens Energy, ABB et Alfa Laval.

Placée sous le thème «Vers une nouvelle approche du mix énergétique : de la transition énergétique à l’addition énergétique, pour garantir la sécurité énergétique, l’accessibilité des prix et la décarbonation», cette édition intervient dans un contexte marqué par de profondes transformations du paysage énergétique mondial et par la recherche de nouveaux équilibres entre sécurité des approvisionnements, compétitivité et réduction des émissions. A cette occasion, l’Algérie met en avant un ensemble d’atouts qui dévoile l’importance de ses ressources énergétiques et ses infrastructures, ainsi que sa position géographique, son expérience industrielle et les nouvelles filières appelées à accompagner la transformation du secteur.

Une offre diversifiée que le pays entend valoriser auprès des investisseurs, des partenaires et des grands acteurs de l’énergie. Pour le ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, Mohamed Arkab, cette évolution doit s’inscrire dans une démarche «progressive et responsable», fondée sur la complémentarité des différentes sources d’énergie et la recherche d’un équilibre entre sécurité énergétique, développement économique et décarbonation. À travers l’«addition énergétique», l’Algérie entend ainsi valoriser ses ressources en hydrocarbures, tout en poursuivant le développement des énergies propres et des technologies à faible intensité carbone. Dans cette équation, l’hydrogène vert constitue un autre atout appelé à prendre une place croissante. Le ministre de l’Énergie et des Énergies renouvelables, Mourad Adjal, a mis en avant les «caractéristiques et avantages compétitifs uniques» dont dispose l’Algérie dans ce domaine, avec l’ambition de construire progressivement une chaîne de valeur nationale intégrée et de renforcer les partenariats internationaux (Algérie solidaire)

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